Vidéos explicatives pour offices fédéraux et administrations publiques

Une ligne directe avec la population.

Objet de votation, portail en ligne, nouvelle loi – et la population doit le comprendre, pas seulement le recevoir? Une bonne communication vidéo s’adresse directement à ton public: avec compétence, neutralité et dans les langues nationales. On s’en charge depuis 2012 pour des villes, des cantons et des offices fédéraux dans toute la Suisse.

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Au guichet, une fonctionnaire montre à un citoyen la vidéo explicative de l’administration: lettre, formulaire, bâtiment

Ces collectivités publiques communiquent avec nous:

Ce que les administrations doivent expliquer.

Dans l’administration, les sujets sont complexes – et le public cible, c’est toute la population. Que tu parles de film explicatif ou de vidéo explicative: quatre missions d’explication tirées de nos projets pour le secteur public:

Votations et élections.

La brochure de votation est dans la boîte aux lettres – ce n’est pas pour autant qu’elle est comprise. La Ville de Zurich explique ses votations et l’objet sur l’école Riedhof, la Ville de Zoug la votation sur le Theater Casino – de façon factuelle et politiquement neutre.

Services numériques.

Le formulaire en ligne existe, et pourtant les gens font la queue au guichet. Le canton de Bâle-Ville explique la demande de permis de construire numérique, le canton de Berne comment remplir le contrat d’apprentissage en ligne, le Secrétariat d’État à l’économie la refonte du portail des feuilles officielles.

Intégration et parcours de formation.

Qui vient d’arriver dans le pays ne connaît ni l’office ni la procédure – et a besoin des deux. Le Secrétariat d’État aux migrations explique la voie vers la formation professionnelle et la reconnaissance des diplômes.

Sujets internes.

De nouvelles règles en interne, et chaque service les comprend un peu différemment. La Ville de Lucerne présente la protection des données en vidéo, le canton de Zurich présente son service de protection de la santé.

Exemples de vidéos explicatives d’administrations publiques.

Neuf exemples de villes, de cantons et de la Confédération – parmi plus de 6'500 projets depuis 2012. 4,82 sur 5 · plus de 280 avis sur ProvenExpert.

«Videodesign? Sympathique, rapide, professionnel!»

Dieter Müller

Dieter Müller Responsable communication Stadt Zug

Pour aller plus loin, si tu es responsable de la communication.

Comment les collectivités publiques mettent un projet vidéo sur les rails en interne – de la planification à la sécurité des processus – tu le découvres dans notre guide «Vidéos explicatives pour administrations publiques». Pour les votations et les élections, il y a un guide dédié: «Vidéos de votation: la démocratie expliquée clairement».

Beaucoup d’acteurs, des jalons clairs: on produit en cinq étapes avec 2 tours de feedback par phase et un calendrier transparent – chaque office a son mot à dire sans que l’échéance ne glisse. Voir le déroulement de la production de vidéos explicatives.

Voir le déroulement de la production de vidéos explicatives.

Questions fréquentes sur les vidéos explicatives pour administrations publiques.

Du bulletin de vote à la demande de permis de construire: pour la Ville de Zurich, des votations et l’objet soumis au vote sur le complexe scolaire Riedhof, pour la Ville de Zoug la votation sur le Theater Casino, pour le Secrétariat d’État aux migrations le chemin vers la formation professionnelle et la reconnaissance des diplômes, pour le Secrétariat d’État à l’économie la refonte du portail de la Feuille officielle, pour le canton de Bâle-Ville la demande de permis de construire numérique. En interne: l’introduction à la protection des données pour la Ville de Lucerne, le service de protection de la santé pour le canton de Zurich. Le point commun: partout où des sujets complexes, des prestations ou des compétences doivent être expliqués – à la population ou à sa propre organisation –, une vidéo remplace des pages de prose administrative par deux minutes de clarté.

Si ton sujet semble plus particulier, on trouve la façon la plus simple de le raconter lors de l’atelier de kick-off. Pour avoir travaillé pour des villes, des cantons et la Confédération, on connaît la différence entre communication citoyenne, public spécialisé et information interne – et on trouve le bon niveau de langage.

Oui – pour les vidéos de votation, la neutralité relève du métier, ce n’est pas une option. Les vidéos de processus montrent comment voter – de l’ouverture de l’enveloppe au renvoi correct. Les vidéos thématiques expliquent un objet concret: qu’est-ce qui est construit? Combien ça coûte?

Quelles variantes sont proposées? Elles informent sans juger. On vérifie l’équilibre des formulations, du choix des images et même de l’ordre des arguments – et ta chancellerie ou ton service de communication valide le script et le storyboard avant l’animation. C’est ainsi qu’on a expliqué des objets de votation pour la Ville de Zurich, la Ville de Zoug et d’autres collectivités publiques, sans jamais prendre parti.

L’expéditeur reste sans équivoque: ton identité visuelle, ton ton, une information officielle – clairement distincte du matériel de campagne des comités. Pour en savoir plus – jusqu’à la série électorale bilingue pour le canton de Berne –, consulte notre guide des vidéos de votation.

Oui – pour les administrations publiques, c’est le plus souvent une obligation, pas un luxe. Le français, l’allemand et l’italien sont standard, d’autres langues sur demande. Les versions linguistiques sont adaptées sur le plan de la langue et de la culture, pas simplement traduites – comme la série électorale en trois parties pour le canton de Berne, en allemand et en français. Une seule production donne des versions pour toutes les régions du pays: les mêmes images, le même message validé, adaptés à la bande-son, au timing et aux tournures idiomatiques.

S’y ajoutent des versions sous-titrées pour les canaux regardés sans le son. Conseil budget: prévois toutes les versions linguistiques dès le début – tes services ne valident qu’une fois, l’adaptation est plus rapide et moins chère. Tu choisis les voix pour chaque langue sur la base de démos, pour que la version française sonne vraiment romande, et non comme une traduction. Les conditions figurent sur notre page des prix.

Dès le départ, pas après coup. Pour les vidéos des administrations publiques, cela veut dire: des sous-titres pour les personnes malentendantes, un langage visuel clair et calme avec des contrastes suffisants, une langue compréhensible plutôt que du jargon administratif – et, si tu le souhaites, la langue des signes, comme pour nos vidéos de votation. Tout le monde y gagne: les sous-titres aident aussi les pendulaires sans écouteurs, la langue simple aussi les personnes dont le français ou l’allemand est la deuxième langue. C’est le mandat de base de la communication publique – atteindre tout le monde.

Les mesures dont ta vidéo a besoin dépendent du canal et du public cible; on te conseille au kick-off. Côté budget: une accessibilité ajoutée après coup coûte plus cher qu’une accessibilité prévue dès le départ – sous-titres, contrastes et débit de parole s’intègrent presque en passant dans le concept. C’est pourquoi on pose la question de nous-mêmes. Notre article sur l’accessibilité des vidéos explicatives te donne une vue d’ensemble.

Il est conçu pour ça. Office spécialisé, communication, service juridique, parfois des organes politiques – dans l’administration, les circuits de décision sont plus longs que dans une PME. Au kick-off, on définit donc qui participe et qui valide, et on construit un calendrier transparent qui intègre tous les services concernés. À chaque phase – concept, design, puis animation et son – tu as 2 tours de feedback: ton office regroupe les retours par tour, on consolide et on documente les versions.

Sans friction, même avec une validation par la direction. En prolongement de ton équipe, on te décharge: tu pilotes les contenus, on livre dans les délais – en standard sous 4 à 6 semaines; tu reçois le calendrier avec tous les jalons au kick-off. Si en cours de route une instance de plus que prévu doit se prononcer, on l’absorbe dans le calendrier – communiqué de façon transparente plutôt que repoussé en silence.

Pour les collectivités publiques, les mêmes conditions transparentes s’appliquent que pour tout le monde: des forfaits à prix fixe selon le style pour 90 secondes, tout compris – du concept et du script à l’animation et à la voix off. Cela simplifie l’acquisition: le prix est fixé avant le début du projet et peut être budgété; tu peux transmettre directement le devis PDF avec le forfait, les prestations et les dates dans tes procédures internes.

Tu trouves tous les prix sur notre page consacrée au prix d’une vidéo explicative – le devis arrive sous 24 heures.

Par ce que la vidéo remplace – bien utilisée, une vidéo explicative n’est pas une dépense marketing, mais de l’efficience de service public. Quatre arguments, démontrables en interne.

  1. Décharge du guichet et de la hotline: une vidéo répond une fois à la question la plus fréquente, au lieu que tes collaborateurs y répondent mille fois individuellement – c’est ainsi que le canton de Bâle-Ville explique la demande de permis de construire numérique, et la Ville de Lucerne la protection des données à ses propres collaborateurs; chaque demande individuelle évitée est du temps de travail mesurable.
  2. Plurilinguisme: une seule production donne des versions en français, en allemand et en italien.
  3. Accessibilité: des sous-titres, un langage visuel clair et une langue compréhensible plutôt que du jargon administratif atteignent aussi les personnes qui ne peuvent ou ne veulent pas lire les notices et les décisions – le mandat de base de la communication publique.
  4. Durée: une vidéo explique le même sujet aujourd’hui, demain et dans trois ans, jour et nuit, sans coût supplémentaire par consultation.

À cela s’ajoute la budgétisation: le prix fixe est connu avant le début du projet, le devis PDF avec les prestations et les dates peut être présenté en toute transparence à la commission des finances et au public. Calculé ainsi, ce n’est pas la vidéo qui a besoin d’une justification, mais le fait de répondre mille fois à la main à la même question.

Oui – l’accessibilité peut être ajoutée a posteriori, même pour des vidéos déjà en service. Le plus rapide: les sous-titres dès CHF 480 par version linguistique, sur demande sous forme de fichier SRT séparé, activable sur le site web, sur YouTube et dans les plateformes d’apprentissage. D’autres versions linguistiques peuvent aussi être ajoutées – en sous-titres ou en voix off studio avec bande-son adaptée –, et pour les vidéos de votation, sur demande, la langue des signes. C’est notre archive qui le rend possible: les fichiers de projet ouverts de ta vidéo restent sauvegardés chez Videodesign, même des années après la livraison – on travaille directement sur la vidéo existante, sans nouvelle production.

Si la production remonte à quelque temps, envoie-nous la vidéo et tes exigences; on vérifie ce qui est possible. Pour être honnête: une accessibilité prévue dès le départ coûte moins cher qu’une accessibilité ajoutée après coup, et les contrastes ou un débit de parole trop rapide ne se corrigent que dans une certaine mesure a posteriori. On te dit à l’avance ce qui est possible et ce qui ne l’est pas: réponse sous 12 heures, devis PDF avec les mesures adaptées sous 24 heures.

Vidéos explicatives pour offices fédéraux et administrations publiques

Quel objet, quel service, quel office?

Deux phrases sur l’objet, le service ou le public cible suffisent – on te recommande le type de vidéo, le style et les versions linguistiques, franchement et sans engagement. Tu reçois notre réponse sous 12 heures; le devis PDF suit sous 24 heures.

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Devis PDF sous 24 heures – gratuit et sans engagement.
Dustin Bättig, CEO de Videodesign
Dustin Bättig | CEO